Les actualités

Atelier d'écriture

le 20 Mai de 14h à 17h avec Pabloramix

Exposition:                                             Francesc CRESPO, Inès RAMSEYER DAYER,     Jose VIASGRANADOS, Luis GONZALEZ BOIX, Pascal BORT CUBERO, Renato MANZONI,    Xavier RAVENTOS

"ENSEMBLE"

du 27 Avril au 10 Juin 2017

vernissage le Jeudi 27 Avril à partir de 18 heures

Exposition réalisée en collaboration avec la Galeria O+O de Valence

 

Francesc CRESPO :
Né en 1951 à La Pobla de Vallbona ( Valencia )
Le travail artistique de Francesc Crespo joue avec la réalité au lieu de la reproduire. Une œuvre d’une grande force qui cherche dans la mémoire des images significatives de l’histoire de l’art. Un hommage historique où l’on voit le reflet des céramiques attiques ou des portraits de la renaissance et contemporains, de grands Maîtres comme Antonello de Messina, Piero della Francesca et Manolo Valdés.

 

 

Inés RAMSEYER DAYER:
Née en Argentine, vit à Madrid.
Sa formation d’architecte conditionne sa vision de la qualité de l’espace et des échelles différentes.
Elle comprend que aussi bien l’architecture que la photographie utilisent les mêmes ressources pour construire les espaces, l’ombre et la lumière.
Comme architecte ce qui l’intéresse c’est la production d’espace architecturaux qui ont pour qualités de pouvoir apporter des valeurs, des émotions reliées à des symboles. Ce qui l’intéresse aussi c’est la matérialisation des superficies et les limites de l’espace… et c’est ici que se trouve le lien avec son travail photographique.
Comme photographe ce qui l’intéresse c’est d’explorer les façons d’appréhender l’environnement. Elle cherche des situations où l’absence d’une échelle graphique identifiable peut nous motiver à plonger en nous-même et jouer à des interprétations en accord avec notre monde.
L’architecture, la photographie et les voyages sont indissolublement unis dans sa vie.

 

José VIASGRANADOS :
Né à Barcelone, vit à Cabrils.
José Viasgranados peint en créant (comme il le dit lui-même) une dialectique entre la forme et la non forme, de telle façon que l’œuvre reste sujette à l’usage de la couleur.
Jouer avec la couleur, ajouter de la profondeur avec différentes nuances, tonalités et couches de textures. Expérimenter et user du chromatisme comme moyen de transmission sensoriel n’est pas nouveau, mais dans ce cas, le résultat est si violent et prémédité qu’il parvient à nous perturber. Une expérience fascinante

 

Luis GONZALEZ BOIX :
Né en1958, vit à L'Alcudia (Valencia).
Lyrisme visuel, médiateur de la diversité culturelle, comme pulsion suggestive de créativité et de progrès. Parmi la variété des supports utilisés (Méthacrylate Plastic, Toile, papier de coton, photo, Ingres, etc.), interaction de techniques et de styles à partir de l'abstraction, à travers l'utilisation de graphiques et de photos à partir du dessin, du graffiti, de la publicité et les médias de communication. Graphismes qui se métamorphosent et fusionnent entre eux, réalisant une nouvelle forme plastique et une expression différente de son origine, se diluant, s’éloignant et s’approchant, superposant les couches comme un fluide tel un palimpseste de l’eau. Il est la mémoire de l'eau, d'une marque enregistrée sur son chemin, fait écho à l'écoulement de fluide et mutable évoqué dans l’inconnue représentatif de ses battements stellaires, comme l'orthographe unificatrice, globale et l'intégration de nouvelles entre les flashs distants de profondeur cosmique.
Hydrosphère qui invite à plonger dans un voyage onirique vers la réflexion, monde magique d’illusions, de couleur et d’espérance.

 

 

Pascual BORT CUBERO :
Né à Vila-Réal en 1954
Il commence son voyage à travers le monde de la photographie à Barcelone.
C’est un homme créatif, avec des idées nouvelles et tant des choses dans sa tête que parfois lorsqu’on est devant son œuvre, on frissonne et on se met à penser et pour moi ceci est merveilleux. Une œuvre que je vais voir et qui ne me dis rien n’a aucune valeur à mon point de vue. Lui est un photographe qui capte avec son objectif ce que nous voyons tous habituellement, mais ensuite il le transforme en ces œuvres qu’il nous présente à chaque exposition qu’il fait. Il nous amène dans une atmosphère de magie, mais à son tour, ne nous permet pas de quitter les pieds du sol. Son esprit élabore des figures et ses mains vont les transformer d’une manière magistrale et unique.
J’ai vu beaucoup de photographies, mais celles de Pascual, voyant ses derniers travaux, je peux assurer qu’ils sont délicieux.
JORGE LUIS SECO, écrivain et poète ; West New York États-Unis

Les œuvres qui sont présentées dans cette exposition, (macrographie) forment une partie d’un travail appelé « Walls » ; travail urbain cherchant les éléments adapté de plasticité, couleur, et composition, dans l'étude des êtres humains par sa projection dans la construction de paysages ; provocant des ambiances absolument contemporaines.

 

Renato MANZONI :
Né en 1945 à Barcelone, vit à Sitges.
Travaillant exclusivement manuellement avec un programme de dessin vectoriel hautement spécialisé et originellement très limité dans ses possibilités esthétiques, Renato Manzoni crée des compositions d’une grande complexité, beauté et charge symbolique. Ses paysages, scènes et personnages sont une illusion formée par d’innombrables lignes, polygones et couches de couleur, les mêmes que l’on utilise pour dessiner les plans et les bâtiments. Avec lui, l’artiste saute les barrières qu’impose le programme pour donner à un outil de travail une nouvelle utilisation, étendre ses limites au-delà de la logique, créant de nouveaux chemins, de nouveaux langages.
Les paramètres digitaux, le filagramme porté au maximum du détail et le travail ardu de concision que requiert le dessin vectoriel se transforme ici en histoires pour conter, en dénonciations sociales et en images impactantes pleines de belles nuances de couleur. L’intérêt pour corrompre ce qui est établi et rechercher de nouvelles possibilités artistiques pour transmettre des idées, inquiétudes et messages de transcendance a accompagné Renato Manzoni tout au long de sa carrière. Un esprit qui continu aussi à être vigilant dans l’actuelle ère de l’informatique.
Qu’elles soient imprimées sur vinyle, toile ou carton, les œuvres actuelles de Renato Manzoni réfléchissent sur des thèmes se référant à l’être humain, les migrations, les inégalités sociales ou le milieu ambiant depuis une perspective entre le documentaire et l’imaginaire. La photographie, le dessin technique et le collage digital s’unissent pour donner forme à des scènes chargées de signification, poésie, évocation et pensée.

 

Xavier RAVENTOS : 

Né à Barcelone en 1951, vit à Rabos.
Xavier Raventós commence son activité professionnelle comme photographe ; reporter photographe présent au cœur de plusieurs conflits ainsi que d’évènements dans les pays d’Amérique Latine.
La pression, l’horreur de scènes vécues, les risques encourus, le ramènent un jour au travail en studio au centre de Barcelone. Photographies publicitaires, industrielles et institutionnelles.
Ce n’est que depuis une quinzaine d’année qu’il pratique la sculpture. Il choisit le fer, l’acier, un matériau dur, rude, opposant une résistance, retrouvant le feu, les flammes, les étincelles ; autre combat plus pacifique et constructeur. Une forme de renaissance dans l’adversité du matériau.
Deux formes de création : Une première ludique, presque artisanale, créant de petits objets, de petits personnages parfois un peu subversifs.
Autre création, plus artistique celle-ci, où les formes, les volumes se déploient dans l’espace au gré des compositions, les vides et les pleins se conjuguent ; l’originalité tient dans ce subtil équilibre des formes touchant notre œil et notre esprit. Formes aériennes faites avec des matériaux lourds, puissance et légèreté ; Xavier Raventós nous démontre que les contraires peuvent coexister, s’harmoniser.
Pourtant un tableau sculpture interroge le regard ; enchevêtrement d’éléments métalliques, chaos organisé, rappel en miniature d’anciennes visions de conflits armés. Résurgence de souffrances anciennes, déchirement de l’âme. Xavier Raventós a continué sa route, est passé à autre chose mais n’a rien oublié même s’il en parle peu.
Ses sculptures, d’apparence sages, nous rappellent ce passé ; le fer est tordu, plié, coupé, tronçonné. Il faut de la violence pour parvenir à réduire le matériau à son désir. Xavier Raventós nous démontre que le monde, malgré tout, peut être beau et cette beauté source de rédemption.

 

 

 

Exposition                                                        Enriqueta HUESO MARTINEZ                             et                                                                      Kenryo HARA

"ORIENT/OCCIDENT"

du 10 mars au 22 Avril 2017

Vernissage le Vendredi 10 Mars 2017 à partir de 18 h

 

Kenryo HARA

Pour plonger pleinement dans l'œuvre de Kenryo Hara, il faut essayer de comprendre le fonctionnement basique de la langue japonaise. Une langue qui inclut très peu de sons et beaucoup de signes, le langage écrit étant complètement différent du langage parlé.Il existe beaucoup de mots et constructions grammaticales qui sont seulement dans le langage parlé.

 

Ce sont les sinogrammes, l'écriture idéographique qui exprime des idées plus que des sons à quoi s’ajoutent trois systèmes d'écritures pour plusieurs raisons basiques. En Japonais il n’existe pas de séparation entre les mots, ceux-ci vont ensemble côte à côte, sans espaces, ce qui fait que beaucoup de mots sont prononcés de la même façon ou presque. De là viennent les idéogrammes chinois, les Kanjis, pour bien différencier le sens des mots dans l'écriture sans espaces et d'une prononciation peu abondante, puisqu’il (elle) évite les ambiguïtés. Kanji est l'écriture d'idées et de sens, sans ceux-ci il est impossible de comprendre quelque chose, avec ceux-ci on peut comprendre le sens.

 

L'œuvre de Kenryo Hara permet d'apprécier que l'écriture n'est pas uniquement une technique ou pratique aux fins utilitaires, mais aussi un chemin d'évolution et de développement personnel. Beaucoup plus qu'un bon Maître calligraphe, il est un artiste qui crée une œuvre à partir de l'écriture ancienne, une œuvre créatrice et libre, pleine de sens. Ses travaux approchent la surprenante et riche culture japonaise à travers une série de Sumi, qui s’expose pour la première fois en France. Dans celles-ci l'artiste essaie d'exprimer ses idées et sentiments, de toucher et d'émouvoir le spectateur à travers l'écriture ancienne Kodai-Moji, en créant son langage intime, sa propre langue tant personnelle qu’artistique

 

Enriqueta HUESO

La philosophie artistique d’Enriqueta Hueso Martinez Enriqueta : Une femme.

Sa nature : l’Art.

Dans l’art, l’expression pure de ce qui est, et de ce qui doit être, du coup de pinceau aux couleurs rapides, dans la dynamique elliptique et courbe du trait. Une rapidité, un dynamisme dans les traits, qui nous frappent par la gravité, l’élégance, la précision de l’image et de la composition artistique.

Enriqueta Hueso Martinez est la pure énergie expressive d’un sentiment profond et d’une volonté de s’exprimer par une comparaison.

Le tout circonscrit aussi, dans le microcosme féminin, fait de curiosité, d’expérience de la transformation physique dans le temps, avec des traumatismes, des peurs, et tout ce que les sensations lui ont fait craindre et dépasser, dans son vécu personnel qui est aussi le vécu de tout un chacun.

Du macrocosme au microcosme, Enriqueta nous conduit dans le détail du particulier, en comparaison avec un dessin plus grand.

Chaque œuvre est une exploration du détail, un monde en miniature, ce que l’on verrait au microscope.

Mais l’observation attentive nous amène à découvrir dans les signes, les couleurs et les dynamiques, l’expression graphique d’une émotion, d’un sentiment, qui se transfigure dans l’image complète de l’anatomie humaine, d’un détail, le tout relié non pas avec l’image et la couleur mais avec l’émotion explicite à travers la couleur et le graphisme.

 

EXPOSITION Melissa TRESSE - Joan PRIEGO GARCIA

 

" Le réel imaginaire "
Du 10 novembre au 17 décembre 2016
Vernissage le jeudi 10 novembre à partir de 18 h

 

Joan PRIEGO GARCIA
Depuis Nietzche et Freud le Sujet n’est pas une entité stable comme il l’était pour Kant ou Hegel, mais un tout formé d’une multitude de masques. Ainsi notre subjectivité contemporaine se présente à nous fragmentée.
Cette réflexion sur l’identité se transforme en clé dans l’œuvre de Priego. Ses sculptures réalisées à partir de morceaux de bois recyclés, sont une métaphore qui nous apprend (démontre) comment nous construisons notre identité individuelle, à la fois fragmentée et multiple.
Alors que le concept contemporain du Sujet s’est créé à partir des ruines du projet de modernité, Priego, aussi, utilise pour réaliser ses sculptures du bois recyclé provenant de ruines de la démolition de vieux édifices (bâtiments anciens).
Ce qui avant était une poutre, qui orgueilleusement supportait le poids d’un édifice, devient dans son œuvre un morceau de bois qui aide à la construction d’une Identité fragmentée (partielle).
Joan Priego nous invite, à travers l’ironie, à nous représenter certains aspects fondamentaux de la construction de notre Moi contemporain : nos relations aux autres, nos relations à la demande de changement constant que nous exige le marché du travail actuel, ou notre Moi culturel.

 


Le sculpteur Joan Priego, analyste de la condition humaine dans l’ère du désenchantement, reprend la tradition philosophique qui va des maîtres du doute jusqu’aux réflexions de Virno sur de nouvelles stratégies de résistance. Concrètement sa série de contorsionnistes s’inspire de ce que Virno appelle « virtuosité » du travailleur postfordiste : dans une économie basée sur l’échange d’information, on demande au travailleur qu’il sache improviser, communiquer, interagir. Priego réinterprète avec humour, mais aussi, avec une profonde vision anthropologique ces dons de contorsionniste que nous sommes obligés d’acquérir dans la vie laborieuse et personnelle. Les contorsionnistes siamois font allusion à la continuelle construction et déconstruction de l’identité par un jeu de reflets et dédoublement de l’autre. Le virtuose a besoin de l’autre pour se compléter, jusqu’au point où il est difficile de séparer le moi de cet alter égo dont il fait partie.
L’entendement entre les différentes intensités qui habitent l’être n’est pas toujours harmonieux. « Les lutteurs du Siam », secoués par de violentes cambrures et qui prennent le nom de ces poissons capables de tuer la femelle dans l’acte d’accouplement, nous suggèrent des combats irrésolubles entre la nature et la socialisation, mais aussi entre l’instinct de conservation et la pulsion de mort.
En continuant avec les métaphores corporelles, certains sujets sculptés par Priego sacrifient une partie de leur anatomie pour répondre à cette demande de versatilité. D’autres deviennent des objets fétiches ou des boucs émissaires s’offrant comme des poupées érotiques (I dind’t mean to see her go), des martyres (Saint Sébastien) ou des esclaves canins (The illusion of the mass).

La cohérence intellectuelle et formelle de l’œuvre de Priego influe sur son procédé technique : il sculpte ses figures à partir de fragments recyclés, en utilisant même des morceaux de bois provenant de démolitions, pour matérialiser cette incursion dans la condition fragmentaire et instable de l’homme contemporain.
Anna Adell

 

Mélissa TRESSE
Née en 1985 à Grasse, de parents artistes, Mélissa découvrira le dessin et la peinture très jeune.
Aprés avoir passé une licence d’Arts Plastiques à Toulouse, un besoin d’apprendre de nouvelles techniques se fait sentir.
Une période de voyages commence, stage de 4 mois au sein de l’Atelier Antonin Artaud à Tenerife pour apprendre la gravure, puis le soufflage de verre à la Marsa en Tunisie, et enfin au Mali où elle apprendra à teindre des tissus “bogolan” selon la tradition au Centre Contemporain de Kasobané.
En 2007 elle décide de s’inscrire à L’Ecole Supèrieure des Beaux-Arts de Nîmes, où elle aura la chance d’obtenir une résidence de deux mois dans l’Ecole de Luxun en Chine; jusqu’au DNSEP en 2010.
Continue à travailler la peinture, le dessin et la gravure dans son atelier de Lanoux en Ariège.

 

Pratiquant la peinture depuis plusieurs années je poursuis aujourd'hui une recherche parallèle en gravure, une technique riche qui se renouvelle sans cesse.
L'estampe me permet de développer le caractère graphique et narratif de mon travail, de construire un monde fourmillant et minutieux qui émerge sur le papier, laissant la trace d'une bribe d'histoire étrange et drôle à la fois.
Ma recherche graphique se base sur les rapports formels et surtout sensibles qui s'établissent entre l'humain et l'animal. Je suis fascinée par l'incroyable mixité du vivant et le potentiel de formes qu'elle recèle. En dessinant, je tente de suggérer plutôt que définir avec précision la nature étrange des corps représentés, tout en gardant une grande spontanéité dans l'écriture graphique. Le mythe et la fable sont pour moi comme un langage vivant qui me sert à interroger le présent.

 

Contes clairs obscurs
Le monde curieux que Melissa Tresse fait naître sous son pinceau ou ses stylets de graveur, évolue dans un territoire qui s’étend entre le songe étrange, le conte poétique et la fable drolatique. Dans cet espace ambivalent la jeune artiste fait vivre ensemble humains et animaux, au pied d’antiques troncs d’arbres, à la pénombre des sous-bois, dans la fraîcheur d’une nuit d’avant l’aube, ou tout au contraire dans une sur-lumière propice aux apparitions de toutes sortes. Bêtes et humains vivent dans une complète proximité, si proche que l’on finit par ne plus pouvoir déterminer avec certitude à quel genre ils appartiennent, comme ces oiseaux se débattant et débattant d’un sujet qu’on ignore, ces cochons marchant sur des échasses, ou cette grenouille gobeuse d’homme…
Et jouant de cette réalité affabulée, Melissa crée des toiles surprenantes et de grandes gravures inattendues, qui en révèlent bien plus long qu’il n’est dit, sur la nature humaine…

 

Denis Puech, Juin 2014

 

 

 

Exposition Geordy ZODIDAT ALEXIS

"BLACK CRISIS"

du  7 octobre au 5 Novembre

vernissage le Vendredi 7 Octobre à 18h

 

 le lundi 31 octobre à partir de 14h30, à l’occasion de l’exposition de GEORDY ZODIDAT ALEXIS « Black crisis »,
 visite guidée, commentée, en présence de l’artiste,

 

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire par mail: lescarmes.art@gmail.com ; cette visite, libre et gratuite, sera l’occasion de découvrir l’univers de l’artiste, la genèse de son art et de lui poser toutes les questions qui vous sembleront opportunes.

Soyez curieux ; nous serons heureux de vous accueillir.

Biographie

Geordy Zodidat Alexis a bâti son travail autour de pratiques artistiques protéiformes et des questions relatives à la connaissance, la mémoire et l'histoire.
Diplômé de l’École Supérieur des Beaux-Arts de Montpellier en 2011, ses expériences artistiques sont portées par son héritage culturel mixte issu des mœurs de vie de l'Europe et des Caraïbes.
Né en 1986 en Guadeloupe et résidant actuellement à Montpellier, sa pratique confronte les idées de plusieurs cultures pour en faire émerger de nouvelles pensées, en utilisant des médiums tels que la danse, la musique et l'installation, le dessin et la performance.
Son regard ouvert et conscient sur le monde dans lequel nous évoluons nous questionne sans cesse sur la mémoire, l'histoire, comme autant d'éléments qui nous guident dans notre rapport au monde actuel.
Son travail fait l'objet d'une présentation sur la scène nationale et internationale : La Panacée en 2008, Galerie Aperto en 2013, Palazzo Barone Ferrara, Mediterráneo Centro Artístico en 2014...
A.MM.

 

Mon travail relève de l'hybridation, il est porté par un héritage culturel complexe issu de la Caraïbe, l'Afrique et l'Europe. Dans la réflexion, je m'attache aux souvenirs, qu'ils soient liés à un fait historique, à la mémoire collective ou non ; c'est cette terre que je laboure.

Il s'agit pour moi de questionner le souvenir d'une lecture, une image, une parole, un geste, ou encore un son, et d'effectuer une analyse poussée au besoin. Ainsi, dans ma pratique qui se veut protéiforme, je tente de faire émerger de nouvelles pensées…

Geordy Zodidat Alexis

le vernissage a été l'occasion pour les participants de rencontrer Alexis Geordy Zodidat et de l'entendre présenter ses œuvres présentations agrémentées de texte que les visiteurs pourront  découvrir à l'occasion de leurs visites.

 

Exposition Anne Cécile SURGA

"Il ne fallait pas me créer libre"

 

du 2 Septembre au 1er Octobre

Vernissage le 2 septembre à 18 heures

A découvrir en écoutant l'interview de Suzanne Ketfi d'Oxygène Fm en cliquant sur ce lien:

https://www.dropbox.com/s/ocda…/Art%20%2B%20sept%202016.mp3…

le vernissage a été l'occasion pour les participants de rencontrer Anne Cécile SURGA et de découvrir son œuvre